Commentaires (extraits choisis)

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Votre serviteur & Chr. alias Bérénice ont écrit le 01/01/21 :   
Bonne
année
2021
43
×  47
= 2021
Votre serviteur  —   Deux mille vingt et un* n’est en rien divisible
Par deux, par trois, par quatre, ou par cinq ou par six,
Ni par sept, ni par huit, ni par neuf ni par dix,
Ni par onze ou par douze, on s’y perd, c’est terrible !
Encore indivisible par le nombre treize…
La division par vingt ne donne aucun entier,
Ni par dix-neuf, ni par dix-huit, dit mon boulier, 
Pas plus que par dix-sept, ni que par quinze ou seize !
Bérénice  —   De grâce ! s’il vous plaît* ! laissez la calculette !
Nous n’allons pas passer le premier jour de l’an
Le nez dans les calculs, vous me mettez à cran !
Oubliez la question : adieu la devinette !
Votre serviteur  —   Ne comptez pas sur moi pour lâcher cette affaire :
J’ai tenté vingt et un*, vingt-deux n’a rien donné ;
De vingt-trois à vingt-neuf, je me suis fourvoyé ;
J’aborde trente et plus : il n’y a rien d’autre à faire !
Bérénice  —   Je n’ai nulle intention d’y passer la semaine :
Le nouveau millésime est un nombre premier :
J’en suis à peu près sûre*, laissez donc tomber…
Ma hargne à votre égard sinon se fera haine !
Votre serviteur  —   Je cesse, j’ai trouvé l’assemblage critique :
Quarante-trois multipliant quarante-sept ! 
Mais deux mille dix-sept* et deux mille vingt-sept*
Sont des nombres premiers, je suis catégorique.      
Ensemble  —   Voyez le résultat : nul facteur de discorde
Entre nous : au conflit, nous nous sommes soustraits.
De l’an neuf, puissiez-vous savourer les attraits ;
Profitez des présents que le ciel vous accorde.

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 33/01/21 :   

Bérénice  —   Comme vous êtes né un trente-trois janvier,
Avez-vous vu le jour à Gans-Sainte-Agathe  ,
À Ixevere, à Etterlecht, à Watergate  
À Foruccle ou Brughem ? Laissez-moi deviner.
Votre serviteur  —   Watergate n’est pas connu dans la région,
Enfin ! ne faites pas l’enfant qui vient de naître* :
Vous êtes du pays, vous devriez le connaître* ;
Là, on ne parle pas de Diton ou Menjon   !
Bérénice  —   J’y pense maintenant ! J’aurai dû me tromper !
Le terme Watergate évoquait autre chose,
Mais inutile ici de faire de la prose…
Allons à l’essentiel : sachons raison garder  .
Votre serviteur  —   À l’impossible, on le sait bien, nul n’est tenu. 
La confusion qui est la vôtre est excusée… 
À propos, dites-moi : où donc êtes-vous née ?
Dans quelque champ de choux ou dans un meilleur cru ?
Bérénice  —   Je naquis à l’instant et là où je vous vis.
Cette révélation, pour votre anniversaire,
Vous est, mon cher, offerte par l’amie sincère
Que je suis : en douter ne vous est pas permis.

 

Votre serviteur a écrit le 01/03/21 : 

Ce mois-ci, « Cours toujours » a dû changer d’adresse,
Son serveur historique lui faisant défaut ;
Une révolution d’une pareille espèce
Se vit comme une crise grave – ou peu s’en faut. 

À tous nos invités qui nous rendaient visite
Avec fidélité et depuis très longtemps,
Nous disons regretter la migration subite ;
Nous excuseront-ils pour ce désagrément ?

Le site est préservé, si le fournisseur change ;
Avec une nouvelle adresse, il rebondit ;
Vous habituerez-vous à son infixe étrange ?
Conservez néanmoins « Cours toujours » à l’esprit.

Naviguez sur le site en totale confiance :
Le nouvel hébergeur offre un certificat
Qui correspond parfaitement à l’exigence 
De la Toile actuelle, c’est un postulat.

Nous remercions les sites qui nous font la joie
De nous référencer et nous leur saurions gré
De modifier l’adresse du lien qui renvoie
À « Cours toujours », restant ainsi d’actualité. 

 

Bérénice & votre serviteur ont écrit le 01/04/21 :   

Bérénice  —   La manchette est passée de deux à trois colonnes
Sur tous les « Commentaires » et sur « Bien noté » :
Quelle révolution ! Vous en fîtes des tonnes !
C’est le plus beau bijou que la Toile ait porté !
anguille
Votre serviteur  —   Les flatteries les plus sobres sont les meilleures.
N’en fîtes-vous pas trop ? Que m’avez-vous conté ?
Vos compliments ne sont que fallaces et leurres !
Trop chargée, je le crains, la barque aura coulé !
Je connais vos atouts : vous êtes attentive,
Observatrice aussi, critique en vérité ;
Or, vous faisant caustique, vous êtes naïve :
Depuis trois mois déjà, la manchette a changé.
Bérénice  —   Je le sais, mon ami, mais la chose importante
Est de parler de vous, et je parle de vous,
Je fais parler de vous, je fais que l’on vous vante :
Dussé-je* seulement le faire pour des clous !
Ensemble  —   La course après la rime, ma foi, nous égare !
L’important nous échappe : c’est notre impression ;
L’essentiel nous échappe comme anguille en mare :
On a laissé filer cette année le poisson !

 

Votre serviteur & Chr. alias Bérénice ont écrit le 01/05/21 :   

Votre serviteur  —  
Bérénice  —  
Votre serviteur  —  
Bérénice  —  
Je n’ai guère d’idée : voilà bien le problème !
Il me manque les mots : mon souci est extrême !
Mais je cherche mes mots assurément aussi !
Et comme vous je cherche mes idées, pardi !
Ensemble  —   Que pourrions-nous donc dire ?
Que pourrions-nous écrire ?
Votre serviteur  —   Privés d’inspiration et de vocabulaire,
Nous nous voyons contraints désormais de nous taire !
Dépourvus de lexique et d’inventivité,
Nous l’observons tous deux : là, nous avons calé !
Ensemble  —   Blanche reste la page :
Allons-nous au naufrage ?
Bérénice  —   Mais, rétorquera-t-on, il nous reste le style :
Nous aurions la manière, la façon subtile
De parler longuement tout en ne disant rien,
De ne rien révéler mais de l’écrire bien.
Ensemble  —   Quand on est dans la brume,
Que mettre sous la plume ?
Votre serviteur  —   La meule en rotation affiche sa puissance
Sans lame à affûter*, et le style, je pense,
Donnant du corps et de la grâce à l’énoncé, 
Conserve son essence : il est s’il a été.
Ensemble  —   Il nous reste le style :
Voilà notre mobile !
Bérénice  —   L’évocation du style, j’en étais certaine,
Titillerait chez vous la verve souveraine :
Je n’ai pas tout compris mais vous avez raison ;
Vous m’avez baladée : je rentre à la maison.

 

Votre serviteur a écrit le 01/06/21 : 

Nulle inventivité ce matin et puis paf !
Une illumination : je ne suis pas un gniaf   !
J’écris donc, d’une belle main de calligraphe,
Ces vers au bas desquels se lira mon paraphe.
Je le savais : des rimailleurs  , je suis le chef ;
Je trace mon sillon, je cultive mon fief.
Sur le zouave, ma foi, je fais la synalèphe  ,
Car il n’est pas utile qu’un pied je lui greffe.
Quand je reposerai, avant peu, sous un if,
Nul, à me regretter, ne trouvera motif ;
On sous-estimera et mon œuvre et ma griffe :
Dans le trou, aucun risque que je me rebiffe.
Qu’on ne me prenne pas pour un drôle de prof
Que l’on verrait bien comme revenant du lof   !
Qu’on n’imagine pas que je sois de l’étoffe
De ceux que l’on élude à la fin d’une strophe.
Qu’êtes-vous devenu, mon ami Rutebeuf ?
Me suis-je demandé au sortir d’une teuf.
La complainte là cesse : à moins que l’on ne bluffe,
Il n’est aucune rime féminine en -euffe !
Voici venu pour moi le moment de dire ouf.
Ce quatrain ne finit pas sur un piètre plouf !
Laissez-moi ajouter : Que personne ne pouffe !
Qu’un funeste fou rire personne n’étouffe !
Griffe

 

Votre serviteur & Chr. alias Bérénice ont écrit le 01/07/21 : 

Votre serviteur  —   C’est l’été maintenant, campons au bord du lac,
La rime est assurée, l’affaire est dans le sac ;
Ne considérez pas l’endroit où l’on bivouaque,
Ce serait m’offenser, comme un affreux cloaque !
Bérénice  —   Quoi que vous en pensiez, je resterai au sec,
Car je n’ai nulle envie d’avoir dans l’eau le bec   ;
Pour clore le quatrain, faut-il que l’on dissèque
Les mots glanés jadis dans la bibliothèque ?
Votre serviteur  —   Dormir l’été au bord d’un lac, voilà le chic ! 
Validons : le bonheur est à portée de clic !
Bibliothèque close, guère de panique :
Emportons les romans achetés en boutique.
Bérénice  —   Nos mets seront frugaux, on boira l’eau du broc ;
Comme vous, je serai solide comme un roc ;
Désormais chaque jour dans une pomme on croque ;
Et l’on vivra d’air pur et de joie réciproque.
Votre serviteur  —   Douze pieds de l’auteur et voilà le viaduc
Rentrant dans le chapeau car il y a un truc ;
Bâtissons des châteaux de sable, et hop ! on stuque !
Ça réfléchit, et pas qu’un peu ! sous la perruque. 
Bérénice  —   Que viendrait faire ici Maurice de Vlaminck   ?
Est-il l’auteur, fait-il partie du Club des cinq   ? 
Il paraît* improbable que l’on m’en convainque…
Qu’importe ! ce n’est pas en son honneur qu’on trinque !
Ensemble  —   D’aucuns diront : une ode de cette sorte onc  
Ils ne l’achèveront ; ceux-là se trompent donc !
Ce poème n’est pas un poème quelconque :
Il est conçu pour plaire, à eux comme à quiconque.

 

Votre serviteur & Chr. alias Bérénice ont écrit le 01/08/21 : 

Votre serviteur  —   « Cours toujours » s’est offert une cure d’été :
Il s’est débarrassé de son étrange infixe ;
Oui : un domaine propre lui est réservé,
Affichant la bannière du belge suffixe.
Bérénice  —   Il était temps que « Cours toujours » se fît un nom 
Et se désencombrât de toute particule !
Que les réseaux sociaux cultivent son renom ;
Que tout antivirus enfin le congratule !  
Votre serviteur  —   Voilà : ouvrons une ère de stabilité ;
Tenons le site loin de toute turbulence ;
Que « Cours toujours » retrouve sa sérénité !
Gardons-nous toutefois de toute somnolence !
Bérénice  —   Le site avait migré en mars au pied levé :
La précipitation est piètre conseillère ;
Vous fîtes d’un souci une opportunité ;
Tout est bien qui finit bien quand on persévère.
Votre serviteur  —   Je dirais : Tout est bien qui recommence bien
Lorsque l’on persévère : bonne route au site,
À ceux qui vers le site ont ajouté un lien,
À tous les internautes lui rendant visite !

 

Votre serviteur & Chr. alias Bérénice ont écrit le 01/09/21 :   

Votre serviteur  —   Pour la rentrée, je suis paré de pied en cap ; 
Ni verre dans le nez ni nez dans le hanap.
Bérénice  —   Point de crainte avec vous que le convoi dérape :
Nous sommes à l’abri de toute chausse-trappe*.
Votre serviteur  —   Ne me demandez pas le rapport entre un cep
De vigne, par exemple, et un bol de julep.
Bérénice  —   Ne me demandez pas si je distingue en Dieppe
Un lien quelconque avec le lac de la Gileppe
Votre serviteur  —   Lançons-nous dans la pub, tournons ensemble un clip,
Osons parler franglais, prenons le leadership.
Bérénice  —   Sont-ce bien vos propos ? Quelque chose en vous grippe !
Ah ! J’y suis ! J’aperçois votre narquoise lippe !
Votre serviteur  —   Ne danserions-nous pas sur un air de be-bop* ?
Si l’on se marche sur les pieds, l’on se dit stop. 
Bérénice  —   Regardez tout ce monde qui soudain galope :
Excellente rentrée ! Et ce n’est pas un trope.
Ensemble  —   Ne croyez pas que nous fassions de la récup
Nous avons perdu toute notion d’heures sup,
Et de toute manière nul ne serait dupe,
Mais du progrès de tous, il est bien qu’on s’occupe.

 

Chr. alias Bérénice, votre serviteur & le chœur ont écrit le 01/10/2021 : 

Bérénice  —   Quand vous parlez, mon cher, vous parlez clairement ;
Et quand vous écrivez, votre texte est lisible ;
Votre discours limpide est toujours accessible ;
On entend vos propos indiscutablement.
Votre serviteur  —   Je n’écris pas pour camoufler mais pour montrer ; 
J’éloigne le brouillard, je veux la transparence.
Mes textes sont écrits pour leur intelligence
Sans qu’il y ait souci de les interpréter.
Bérénice  —   Oui, mais pas seulement : vos vers sont lumineux :
Ils éclairent l’esprit et rendent l’âme belle ;
De nos pensées, ils donnent une image telle
Qu’on croit pouvoir toucher d’inaccessibles cieux.
Votre serviteur  —   Vous êtes excessive mais c’est bien l’esprit :
Je cherche la clarté, je cherche la lumière ;
Et je cherche surtout à laisser au vestiaire
Tristesse et ignorance, bassesse et conflit.
Le chœur  —   Leur maison est, pour nous, une maison de vers :
Et nous nous y sentons à notre convenance ;
Et nous nous y mirons certes sans réticence ;
Elle a le chœur pour elle et solides les nerfs.

 

Chr. alias Bérénice, votre serviteur & le chœur ont écrit le 01/11/2021 :   

Bérénice  —   Où votre vanité va-t-elle se nicher ?
Le téléchargement des livres numériques
Dont vous êtes l’auteur se fait accompagner,
Je n’en crois pas mes yeux ! de compteurs spécifiques.
Votre serviteur  —   Vous n’aurez pas manqué sans doute d’observer
Qu’une demi-seconde – chose surprenante !
Après avoir cliqué, et sans actualiser,
D’une unité, de fait, le compteur s’incrémente.
Dans la foulée, j’ai jugé bon de remplacer 
Le service extérieur dénombrant les visites
Par des compteurs maison que je viens d’installer ;
Je suis curieux d’entendre ce que vous en dites.
Bérénice  —   En pareille matière, je sais apprécier
À leur juste valeur vos progrès magnifiques :
Peut-être un jour, mon cher, saurez-vous programmer,
Me dispensant alors de flatteuses répliques.
Votre serviteur  —   Oh ! le sucré-salé, vous aimez en user ;
Souffler le chaud, souffler le froid : votre technique 
Est éprouvée ; je n’y saurais vous égaler ! 
Qu’importe ! Vous parlâtes bien de ma boutique.
Le chœur  —   N’eussent-ils pas mieux fait, ces deux-là, d’installer
Un compteur recensant leurs démêlés épiques,
Qui pût en temps réel également marquer
Le total respectif de leurs adroites piques ?

 

Votre serviteur a écrit le 01/12/21 : 

Vous ne verrez jamais se promener un lad  
En quelque autre poème à côté d’un farad  .
Là, pour la rime, il ne faut pas que je m’évade : 
Je chargerai mes batteries mouillant en rade. 
Je collecte des rimes avec le mot zed  ,
Sans vouloir vous transmettre le bonjour d’Alfred  .
Par bonheur, il se fait que la clé je possède :
Il n’est pas au menu que la question m’obsède.
Dans la boîte* de masques de celluloïd,
En ce moment, je cherche celui du caïd.
La matière est fragile, rien moins que   solide,
Oups ! C’est cassé ! Prenons de la colle rapide !
En haute mer, on n’aperçoit aucun nemrod  
Dans la quille en revanche on trouve bien un yod  .
La météo, sur mon rafiot, n’est pas commode ! 
J’ai pris le large à tort : ce n’est pas la période !
Ne me demandez pas de parler du talmud  
Et je ne vous dirai rien de la Croix du Sud  .
Composer cette pièce est une épreuve rude,
Mauvais motif pourtant à ce que je l’élude.
Question existentielle : est-ce que George Sand
Aurait pu rencontrer Geoffrey de Havilland   ?
George Sand écrivit le roman Flamarande   :
Adalbert et Alphonse aux côtés de Rolande.
Les livres sacrés perses sont écrits en zend   ;
Une région du Pakistan se nomme Sind     ; 
Observez le rapport avec l’Indus et l’Inde…
Mais des Indes de l’Ouest nous arriva la dinde.

 

Votre serviteur & Chr. alias Bérénice ont écrit le 01/01/22 : 

Votre serviteur  —   Trouver des mots en -l mouillé est le travail ; 
On dit aussi -l palatal, pour le détail ; 
Ils ne sont pas légion : c’en est une bataille ;
Si je m’en sors, je recevrai une médaille. 
Bérénice  —   J’en glane en deux secondes tout un attirail,
Mon cher, quand vous en faites un épouvantail.
Vous manquez de confiance, c’est là votre faille ;
Vous portez une poutre et oubliez la paille.
Votre serviteur  —   Je goûte* comme il faut goûter* votre conseil 
Et je sais qu’il est vain de faire ombre au soleil.
Vous adorez, ma chère, me tirer l’oreille  :
Pour l’exercice, vous n’avez pas de pareille ! 
Bérénice  —   Il me faut simplement vous tirer du sommeil,
Vous faire ouvrir les yeux, vous aider au réveil.
Ne jetez pas mes instructions à la corbeille ; 
Je sais ce que j’affirme : pas folle l’abeille   !
Votre serviteur  —   Surveillez vos propos car je vous tiens à l’œil !
Je gagne cette manche assis dans un fauteuil :
La rime vient à moi pour que je la recueille ;
Tombée du ciel, elle se pose sur ma feuille. 
Bérénice  —   Au risque, mon ami, d’offenser votre orgueil,
Je les ramasse comme des noix l’écureuil.
La chose m’est aisée, pour peu que je le veuille :
Je ne redoute point que mon esprit s’endeuille.
Ensemble  —   On ne fera enfin qu’évoquer le fenouil
Ainsi que la commune de Nieul-le-Virouil.
Chassant la rime rare, on ne fut pas bredouille
Et, pour vous dire « Bonne année », on se débrouille.   
 
 
 
 La Région de Bruxelles comprend notamment les communes de Ganshoren, Berchem‑Sainte-Agathe, Ixelles, Evere, Etterbeek, Anderlecht, Forest, Uccle, Auderghem et
la ville de Bruxelles pour citer celles qui entrent dans la composition des noms des communes imaginaires obtenus par permutation des finales respectives ;

quant au suffixe ‑gate (sans h mais que l’on prononcera à la française pour la rime) accolé à la tête de Watermael‑Boitsfort, il ne correspond à aucune commune bruxelloise.  
 Le « scandale du Watergate » est une affaire d’espionnage politique du début des années 70, impliquant l’ancien président des États‑Unis Richard Nixon dont le parti politique avait ses locaux dans l’immeuble du Watergate 
 Du 31 mai 2005, date de sa première mise en ligne,
au 28 février 2021, « Cours toujours » se consultait
à cette adresse :
users.skynet.be/courstoujours.

De mars à juin 2021, le site, installé sur un nouvel hébergeur, eut pour adresse (comportant en effet un curieux infixe) :
courstoujours.go.yj.fr.

Le 8 juillet 2021, le site obtiendra, auprès du même hébergeur, un domaine propre :
courstoujours.be.
 Gniaf, nom masculin – Au figuré :
Maladroit, gâcheur  , lourdaud, stupide, sans envergure.
 Synalèphe, nom féminin – Terme de grammaire :
Réunion de deux syllabes en une seule soit par synérèse, soit par crase, soit par élision  .
Ainsi le mot « zouave », dont il faut ici prononcer le début : [zwa] en une émission de voix (synérèse) et non pas : [zou‑a] en deux émissions de voix (diérèse) – auquel cas le vers eût compté un pied de trop.
 Revenir du lof – Au figuré :
Modérer ses prétentions, sa colère   ;
mettre de l’eau dans son vin  .
 Le langage informatique emploie le terme « extension »
pour désigner le suffixe à droite d’un nom de domaine
ou de fichier  .

En informatique toujours, le terme « extension » désigne en outre un logiciel utilitaire qui, joint à un logiciel d’application, entre en action pour lui associer de nouvelles fonctions  .
 ce n’est pas un trope  

Expression synonyme de « ce n’est pas une figure de style »,
« ce n’est pas une (simple) façon de parler » ,
et, dans le contexte : « ce n’est pas un souhait convenu ».
 Heures sup :
Abréviation familière de heures supplémentaires.

D’aucuns préfèrent l’abréviation heures supp pour ne point « mélanger les torchons des heures sup et les serviettes de math sup »  .
 Imaginée par votre serviteur pour la rime,
l’expression « pas folle l’abeille » se calque naturellement sur « pas folle la guêpe »  .
 Celles et ceux qui se demandent pourquoi ce poème ne comporte pas de rimes palatales en -ille (comme dans « quille ») observeront que la correspondance masculine -il n’est plus articulée comme telle dans notre langue ; en effet :

•  soit la consonne finale -l est muette, comme dans « fusil », « outil », « sourcil » ;

•  soit le -l est dit liquide, comme dans « avril », « puéril », « viril ».

Au XIXe siècle, on mouillait la fin des mots cil (ciller), babil (babiller) ou péril (périlleux). Ces rimes eussent semblé archaïques dans un poème contemporain.